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Thomas Loussouarn rejoint l’UMI SOURCE pour son doctorat en économie

À compter du 1er octobre 2026, Thomas Loussouarn rejoint l’UMI SOURCE pour un doctorat en économie, financé par un contrat doctoral spécifique normalien (CDSN). Il mène ses travaux de recherche sous la direction de Florent Bédécarrats (IRD/UMI SOURCE) et de Paul Hadji-Lazaro (Agence française de développement, AFD).

le 14 octobre 2026

Octobre 2026
UMI SOURCE 
Thomas est diplômé d'un Master 2 Économie politique et institutions, parcours Économie, organisation et sociétés de l'ENS Paris-Saclay, dont il est sorti major de promotion, et d'un Master in International Development de l’École des affaires internationales de Sciences Po (PSIA). Il a effectué sa formation à l’ENS Paris-Saclay à la suite d’une classe préparatoire économique et commerciale. Il est également détenteur d'une double-licence d'économie et d'histoire de l'ENS Paris-Saclay et de l'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne. 

Dans le cadre de son master, il a consacré son mémoire de recherche aux debt-for-nature swaps (échanges dette-nature), supervisé par Pierre Pénet et publié dans la Revue d’économie financière. Il a ensuite travaillé à l’Agence française de développement (AFD) sur les biais régionaux des notations souveraines dans les pays en développement, puis effectué un stage au Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) à Genève sur la fiscalité durable et les finances publiques. Il est par ailleurs chercheur invité à l’AFD dans le cadre de sa thèse, au sein de l’équipe GEMMES (modélisation macroéconomique).

Sa thèse, intitulée « Configurations institutionnelles et verrouillage des trajectoires d’adaptation au changement climatique en Afrique du Nord », s’appuie sur les cas du Maroc et de la Tunisie. Elle examine comment la gouvernance de l’eau agricole et les phénomènes de verrouillage institutionnel (lock-in) contraignent ou orientent les voies d’adaptation, et comment la prise en compte de ces institutions peut nourrir la modélisation macroéconomique du climat.

Il s’intéresse plus particulièrement à l’économie politique de l’adaptation, aux arbitrages entre acteurs publics et usagers de l’eau, ainsi qu’à l’articulation entre politiques sectorielles et enjeux climatiques. Ce projet s’inscrit à l’intersection de l’économie des institutions, de l’économie du développement et de la macroéconomie du climat.
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